Protoxyde d’azote : un usage qui n’est pas sans danger
Face à l’augmentation de l’usage détourné du protoxyde d’azote, l’État, l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes et les Hospices Civils de Lyon lancent une campagne régionale de sensibilisation afin d’informer les jeunes et leur entourage sur les dangers liés à cette pratique.
Également appelé « gaz hilarant », le protoxyde d’azote est souvent considéré à tort comme un produit festif sans danger. Pourtant, son usage détourné peut entraîner des conséquences importantes sur la santé et la sécurité.
Des risques réels pour la santé
Une consommation excessive ou répétée de protoxyde d’azote peut provoquer :
- des atteintes neurologiques pouvant être graves ;
- des troubles psychiatriques ;
- une diminution de la vigilance, augmentant notamment les risques d’accidents, en particulier lors de la conduite.
S’informer pour mieux prévenir
Cette campagne vise à rappeler que le protoxyde d’azote n’est pas un produit anodin et que son utilisation détournée comporte des risques.
Informer les jeunes, sensibiliser les proches et adopter les bons réflexes permettent de mieux prévenir les conséquences liées à cette pratique.
Pour en savoir plus sur les risques liés au protoxyde d’azote et retrouver les ressources de prévention, rendez-vous sur les supports d’information de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes et des Hospices Civils de Lyon.
Que faire des cartouches vides ?
Les petites cartouches de gaz totalement vides, comme celles des siphons de cuisine, peuvent être déposées dans le bac, le sac ou le conteneur destiné au tri des papiers et emballages.
Avant de les jeter, il est indispensable de vérifier qu’elles sont complètement vides.
Et pour les cartouches encore remplies ou les bouteilles plus grandes ?
Les petites cartouches non vidées, ainsi que les moyennes et grandes bouteilles de gaz, ne doivent pas être déposées dans le bac de tri.
Elles doivent être rapportées :
- en magasin
- ou en déchèterie